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Veste 115 du magazine Burda d’octobre 2020

Schémas de présentation du modèle

La veste 115 est issue du magazine Burda Style d’octobre 2020. Un modèle résolument vintage qui m’a séduite par ses nombreux détails :

– des manches coupées à même les empiècements

-des parementures en imitation vison sur les ourlets de manches, de col et de pattes de poches

-une jolie ceinture avec des passants brodés à la main

 
Détail des passants de ceinture brodés à la main

Tissus et fournitures

  • Tissu principal et vieseline G785:

Pour le tissu principal, il vous faudra impérativement un tissu souple. En effet, avec la ceinture, un tissu raide type caban ne donnera pas l’effet voulu, et donnera trop d’ampleur au bas du manteau.

De même pour le thermocollant, Burda préconise de la vieseline G785, qui est souple fine et bi-élastique. Je ne peux que vous recommander de bien suivre cette recommandation. J’ai pour ma part manqué de vieseline G785. J’ai ainsi utilisé de la vieseline H200 pour le bas du vêtement. Le résultat est acceptable, mais le bas manque légèrement de souplesse.

 
Détail du manteau: on remarque notamment le manque de souplesse de la jupe devant

Si c’était à refaire :

  • Je réaliserais le pied de col intérieur (pièce 30) en fausse fourrure. Le pied de col initial est en laine (tissu principal), ce qui n’est pas forcément agréable au contact du cou.  
  • J’opterais en tissu principal pour  un tissu à carreaux ! Comme le modèle du magazine. Car dans tissu uni et foncé comme le mien,  les jolies découpes du modèle ne sont pas assez mises en valeur à mon goût que ce soit en photo, ou dans la réalité).
  • Fausse fourrure

Si vous optez pour de la fausse fourrure comme « tissu 2 », attention à bien découper vos pièces dans le sens du poil du tissu, parallèlement au droit-fil.

Je vous préconise également de ne pas suivre le plan de coupe, et de couper chaque pièce 1 à 1 (et non au pli) afin de ne pas découper les poils et de rester parallèle au sens du poil.

  • Les pièces 27 (fausse patte de poche) doivent  être coupées/positionnées lors de l’assemblage  avec le sens du poil de bas en haut parallèlement au droit-fil, afin que les poils soit dans le bon sens une fois la pièce pliée et cousue.
  • Les pièces de col (pièces 32) et les parements de manches (pièces 33) doivent  être coupées/assemblées dans le sens contraire à la pièce 27 (sens du poil de haut en bas parallèlement au droit-fil)
 
Ajout de quelques repères sur les pièces: pièce 30, repère rouge pour monter le col, et pièce 27, repères rouges pour monter la patte sur la poche. J’ai également ajouté en vert le sens du poil que j’ai utilisé pour la pièce 27

Voici une vidéo Urban Fairy qui m’a aidé à comprendre les problématiques engendrées par ce type de tissu : https://www.youtube.com/watch?v=FXDvA51loks

  • Doublure

J’ai utilisé un satin type polyester qui s’est revelé assez raide mais fin. Achetant principalement en ligne, je n’avais pas fait spécialement attention à la raideur de la doublure, et me suis principalement attaché au fait qu’elle serait bien glissante et que le coloris irait bien avec les tissus extérieurs.

 
Détail du manteau porté sur l’envers: on remarquera notamment l’ourlet et sa doublure mal repassée car décousue/recousue après avoir constaté que la doublure faisait remonter le manteau, mais aussi les parementures d’ourlet de manche, faisant la jonction entre la parementure en fausse fourrure sur l’extérieur du vêtement, et la doublure sur l’envers. On peut également deviner la doublure du col inférieur.

Peut-être qu’à refaire, j’opterais pour de la flanelle de coton ou une viscose pour le corps, pour « jouer » avec  un tissu avec davantage de  souplesse. J’ai vraiment galéré pour assembler les pièces de doublure 21 et 22 (voir sous partie suivante), car l’angle généré par la découpe possède un embu très important.  D’un autre côté, cette doublure s’est avérée idéale pour doubler les pièces en fausse fourrure. Les finitions (je pense par exemple aux soupiqûres) ont été réalisés très facilement.

Si comme moi, vous partez sur une doublure n’ayant aucune élasticité, je vous préconise de bien cranter les angles et de ne pas hésiter à soutenir (voir légèrement froncer) les tissus avant de les coudre ensemble.

  • Boutons

Pour la fermeture du col et de la ceinture, je suis partie  sur 3 boutons à recouvrir  de la marque prym.

 
Détail de la ceinture et des boutons recouverts

Pour la fermeture du manteau, j’ai opté pour des boutons pressions aux motifs arabesques de 22mm. J’ai longuement hésité avec des boutonnières passepoilées ou des boutonnières traditionnelles.

Si vous vous attaqués à ce manteau, la parementure étant à même avec la pièce devant, il est aisé de rajouter des pièces passepoilées, et le manteau n’est pas si épais sur le devant : je pense que des boutonnières traditionnelles peuvent passer à travers les épaisseurs.

Choix de la taille et modifications apportées

Si je suis le tableau des tailles BURDA, je devrais partir sur une taille 40 à la poitrine, une taille 36.5 à la taille, et une taille 42 aux hanches.  Contrairement aux explications, je ne me fie pas à mon tour de poitrine, mais à mon tour de buste, soit 88cm. Je suis ainsi partie sur une taille 38 sur tout le vêtement, la taille étant resserrée par la ceinture, et les hanches ayant assez d’ampleur au vu de la forme du manteau. Avec ce choix, je devrais théoriquement réaliser un FBA, mais cet ajustement se corrige automatiquement avec mon ajustement de stature.

 
En bleu, les lignes d’ajustements stature (pour ma morphologie) sur la pièce devant (pièce 25)

Je mesure 1m57 mais mon buste est tout de même plus court, même pour ma stature. Je suis théoriquement censé retiré 2.5cm au buste, quelques cm au-dessus de la ligne de taille selon Burda. Mais si je réalise cet ajustement, cela ne va pas du tout.

Je dois pour ma part retirer 4.5cm au niveau de la ligne de poitrine. Cet ajustement est particulièrement long, car il doit être réalisé sur les 26 pièces du modèle, et oblige à retravailler les courbes des découpes princesses sur les pièces 21, 39, 22 et 24.

Ceci étant, je n’ai relevé aucune erreur de repère ou de longueur approximative sur le modèle. Tout s’assemble parfaitement bien. Les ajustements ont donc été longs à faire, mais pas particulièrement compliqués, car assez intuitifs.

J’ai simplement retiré les 4.5cm en 2 fois sur les manches. Car celles-ci étant attachées aux corps (manches chauve-souris), retirer les 4.5cm en 1 fois modifiait trop l’angle d’épaule.

 
Photo du manteau de profil

Bonne nouvelle pour moi-même: j’ai réalisé exactement la même taille et les mêmes ajustements que mes 2 précédents modèles Burda cousu l’été dernier. Je pense donc avoir trouvé « la formule qui marche » sur moi avec les patrons Burda. De là à dire que je me passerai bientôt de toile sur les patrons Burda, il n’y a qu’un pas… 😉

Couture d’assemblage des pièces 21 et 22

En essayant d’assembler la pièce 21 (buste devant)  et 22 (coté devant), vous aurez peut-être l’impression de vous être trompé de taille en décalquant la pièce 22. C’est normal, car l’embu de couture est particulièrement déconcertant. De prime abord, on aurait tendance à vouloir assembler en une seule fois la couture d’assemblage, mais ceci engendre un angle arrondi, est un tissu mal géré (le tissu forme des plis disgracieux, et tire par endroit).

Pour obtenir un angle net, et une répartition de tissu optimale, j’ai fini (à force de tâtonner sur ma toile) par comprendre la logique de la chose. En réalité, l’assemblage de cette couture doit se réaliser en 2 voire 3 étapes, car il existe 2 embus, dont l’un est sur la pièce 21, et l’autre sur la pièce 22 ! Un sacré challenge technique.

 
Croquis pour la compréhension des explications ci-dessous

Je vous préconise ainsi de suivre les étapes suivantes :

  • 1 : Bâtir avec un point à la main l’angle formé par l’assemblage des pièces 21 et 22 à 1.5cm du bord (largeur de marge de couture).  L’emplacement du point de bâti est représenté par un point rouge sur le schéma.
  • 2 : Cranter l’angle (point rouge) sur le tissu présentant un excédent, de sorte à former un angle droit (voir lignes violettes sur le schéma 2), et s’arrêter juste avant notre point de bâti.
  • 3 : Sur la longueur la plus courte (ligne orange sur le schéma)  l’embu du dessous de manche est à gérer sur la pièce 22. Commencer ainsi à coudre la ligne d’assemblage du côté le plus court en disposant le tissu comme suit : pièce 22 sur le dessous et pièce 21 sur le dessus.  C’est donc la pièce 21 que vous avez face à vous lorsque vous réaliser la couture sur votre machine. Arrêter la couture au point de bâti (point rouge).
  • 4: Sur le côté long, l’embu à gérer est sur la pièce 21 (embu de poitrine). Il faut donc retourner nos pièces : la pièce 21 se retrouve sur le dessous et la  pièce 22 sur le dessus. 
  • 5 : Ne pas hésiter à thermocoller les angles crantés (comme le préconise Burda) et repasser dans les angles avec un point de couture plus court afin de solidifier l’angle.
 
Détail de l’étape 1

Le même procédé peut être utilisé sur les pièces 23 et 24 (pièces dos). La gestion de l’angle est cependant plus facile, car l’angle est moins prononcé que sur les pièces du devant.

Pièce 27 (patte de poche en fausse fourrure)

Quelques repères supplémentaires auraient été les bienvenus pour nous aider lors du montage :

  • Coté extérieur (couture coté), le positionnement de la patte à 1cm
  • Coté intérieur (chiffre 11), la patte se positionnement à 3cm du bord lors du montage avec la pièce 25 (devant inférieur)
  • Si vous faites cette pièce en fausse fourrure, pensez bien à couper la fausse fourrure avec le sens du poil de bas en haut du droit-fil (et non de haut en bas, contrairement aux pièces de col).
 
Faire sortir les poils coincés avec un découd-vite après la couture… addictif !

Pièce 30 (pied de col)

Pour le montage du pied de col, on indique de monter les pieds de col sur les cols (pièce 30 sur 31 et pièce 30 sur 32) en s’aidant des chiffres 8. Cependant, il n’y  pas de de repère supplémentaire pour nous aider lors du montage.

Pour s’aider, on retiendra que la bordure du col doit s’aligner  avec la position de la ligne de boutonnage.  On peut ainsi rajouter un repère à 2cm du bord.

 
Manteau vue de profil

Assemblage des 2 cols ensemble (pièce 31 et 32)

Si vous choisissez de réaliser l’extérieur du col en fausse fourrure :

  • Pensez à couper la pièce 32 avec le sens du poil du haut vers le bas
  • Coudre le col supérieur et inférieur (pièce 31 et 32) à grands points dans un 1er temps
  • Retourner sur l’endroit et se servir d’un découd-vite pour faire sortir les poils pris dans la couture
  • Coudre une 2ème fois l’ensemble avec un point de largeur moyenne
  • Cranter les bords et repasser

Positionner le col sur le manteau

  • Repères d’épaules : ne pas hésiter à soutenir l’encolure dos afin de gérer le tissu entre le milieu dos et l’épaule
  • Repère n°9 : On nous dit de positionner le col en fonction du repère 9. Mais le col s’arrête-il sur le milieu devant ou jute avant la boutonnière ? La photo du magazine nous permet d’obtenir la réponse à notre question : celui-ci est positionné à 2cm du repère milieu devant (voir photo). L’encolure doit donc s’arrêter avant la patte de boutonnage.

Montage de la doublure

Je n’ai pas suivi les instructions du « savoir-faire n°4 » pour monter la doublure, mais la technique décrite ici. Concrètement, Burda préconise de coudre la doublure avec des points à la main tout le long de la parementure du devant et du col : J’ai utilisé pour ma part ma machine pour coudre la doublure et les parementures ensemble (on assemble puis on coud  les 2 tissus ensemble selon les repères des pièces du patron (17à15à9à9à15à17)). Je trouve le résultat plus rapide et plus solide qu’une couture à la main.

Il est important dans cette étape de commencer et de s’arrêter à 4cm avant le point 17 (de s’arrêter au niveau de la ligne d’ourlet, soit à 4cm avant la bordure à cru du tissu). Cela permet notamment de jolie finition lors de la couture de l’ourlet inférieur.

En revanche,  j’ai utilisé un point à la main pour coudre l’ourlet inférieur et la doublure ensemble. Cela m’a permis notamment de rectifier le dos, sur lequel la doublure était trop courte et faisait remonter l’ensemble.  C’est une technique que je garderai car les finitions sont propres et permettent de corriger une éventuelle erreur. Ce qui arrive souvent lorsque l’ourlet est arrondi. Je vous décris la technique dans la sous-partie suivante.

Ourlet

La marge d’ourlet étant de 4cm, la différence avant-après couture d’ourlet est beaucoup changer le visuel du manteau.

 
Détail du manteau avant doublure

Avant couture d’ourlet et montage de la doublure, le manteau avait un petit côté désuet que je n’étais pas certaine d’aimer une fois le manteau terminé.  Mais une fois l’ourlet réalisé, la jupe prend son ampleur, et le côté court dynamise et modernise le manteau.

Une fois de plus, je n’ai pas suivi à la lettre les instructions. Voici comment j’ai procédé :

  • J’ai repassé la doublure sur l’endroit  (et non sur l’intérieur) à 4cm du bord inférieur (cette étape est conforme aux instructions Burda)
  • Une fois les 3 parties de la parementure d’ourlet assemblées entre-elles (pièces 36 et 37), j’ai cousu la parementure au bord inférieur  du manteau, en me servant des coutures coté et du milieu dos comme repères d’assemblage.
  • J’ai sous-piqué la parmenture au manteau afin de maintenir l’ourlet en place
  • J’ai ensuite bâti le bord inférieur de la doublure et du bord restant de la parmenture d’ourlet à 1.5cm puis repassé le bord sur l’intérieur  
  • J’ai ensuite maintenu l’ensemble avec des points à la main

Ourlet et parements de manches en fausse fourrure (pièces 33)

Burda fait référence par 2 fois au « savoir-faire de couture n°2 » que l’on retrouve à la page 29 du glossaire au centre du magazine. La technique est appelée « piquer la parmenture sur les surplus ». J’ai mis un certain temps à comprendre que cette technique est identique à celle que j’appelle de mon côté la technique de « sous-piquage ».  Si vous ne la connaissez pas, vous retrouverez de nombreux tutoriels sur internet, comme par exemple ici. C’est avec ce tutoriel bien réalisé de Sophie Denys que j’ai appris cette technique il y a quelques temps déjà.  

Les parements en fausse fourrure (pièces 33) sont bâtis autour de la manche avant d’être pris en sandwich entre le tissu principal et les parementures d’ourlet de manches (pièces 38). Afin de vous faciliter la vie, je vous recommande vivement de bâtir au préalable la manche et sa doublure, et de bâtir également les parements en fausse fourrure et leurs doublures.  L’assemblage manches-parements en sera grandement facilité, puisqu’ il y a nécessité de passer 4 épaisseurs sous le pied de biche, dont une en fausse fourrure.

 
Détail de la manche en fausse fourrure

Passant de ceinture

Les passants sont réalisés avec des brides brodés à la main de 5cm de longueur, conformément aux instructions du modèle. Je me suis servie du tutoriel vidéo ici pour les réaliser : https://www.youtube.com/watch?v=7RjASgRhLHI&ab_channel=C%C3%A9cileBoitrand

 

Ceinture

Les boutons sont cousus non pas sur la patte de ceinture mais sur la ceinture elle-même. Cela m’a permis de rectifier facilement la longueur. Car après essayage, la ceinture s’est avérée trop longue de 4.5cm.

 

Verdict sur la couture de ce patron

  • Modifications : ajustements stature (-4.5cm) pour une taille de 1m57 et retrait de 4.5cm à la ceinture pour une taille 38
  • Instructions : Tout à fait correctes. Des détails supplémentaires auraient été bienvenus, par exemple pour l’assemblage des découpes devants, ou pour les ceintures brodées, mais le reste est tout à fait honorable pour des instructions de magazine. Je n’ai eu aucun mal à coudre la fausse fourrure par exemple.
  • Patronage : J’ai tout découpé en taille 38. Tout s’assemblait au millimètre prêt, repères compris. J’aurais juste aimé quelques repères supplémentaires (col et passepoil de poche en fourrure par exemple).
  • Confort : J’adore ! Le fait que les manches soient coupées à même les empiècements rend le manteau très confortable, tout en restant seyant. Et il y a largement la place pour mettre un pull, une veste… voir les 2 !
  • Temps estimé :

En terme de ratio, je dirais que j’ai passé environ :

-35% du temps sur les ajustements (une quinzaine  d’heures en comprenant le décalquage, à cause du nombre élevé de pièces)

-50% du temps sur la couture du vêtement

-15% du temps sur les coutures à la main  (passants de ceinture, ourlets, et boutons pression)

  • Bilan : Un manteau dont je suis très contente! J’ai appris beaucoup de choses sur ce projet :
    • Je me suis perfectionnée sur les coutures à la main
    • J’ai appris à coudre de la fausse fourrure
    • J’ai amélioré la rapidité d’exécution de mes ajustements
    • J’ai amélioré la propreté de mes finitions
 

Visuellement, le manteau me plaît beaucoup, et il me semble thermiquement très adapté pour les journées froides, tout en montant assez haut dans le cou pour ne pas être obligé de porter une écharpe.  Je déplore simplement mon manque de courage et regrette de ne pas l’avoir réalisé dans un tissu à carreaux plus qualitatif !   

Et vous? Qu’en pensez-vous ?

A bientôt par ici!

Charlie

13 réflexions au sujet de “Veste 115 du magazine Burda d’octobre 2020”

  1. Je t’ai déjà laissé 2 commentaires, le 2ème parce que j’ai vu que le 1er n’avait pas été enregistré. Les as tu reçus ? En plus, ça m’étonne je ne vois aucun commentaire affiché après ce long et très intéressant article. Il doit se passer quelque chose

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Ziata! C’est le 1er commentaire que je reçois sur mon portable en tout cas. Cela m’est déjà arrivé de ne pas réussir à publier de commentaires. Je vais sûrement finir par changer d’hébergeur de blog car j’ai d’autres trucs qui m’agace sur wordpress. ça me fait plaisir que tu trouves l’article intéressant en tout cas 🙂 J’espère que cela t’aidera !

      J'aime

  2. Voilà, 3 lignes, c’est bon. Donc, je vais être brève. J’ai décidé d’y aller petit à petit, car décalquer 21 pièces, ça me décourage d’avance. Donc d’abord le devant : décalquage, coupe du tissu et assemblage. Pas de pb d’embu, à ma grande surprise. Peut-être tout simplement parce que je n’ai pas entoilé. Donc entoilage à postériori, avec ce que j’ai en stock. Ensuite, les poches, pas très évident, mais on s’en sort si on suit les instructions sans se poser de questions., Ensuite épinglage et essayage. Aïe, le buste semble un peu court. Aurais je trop enlevé ? J’en ai peur, 4cm, c’est trop. Peut-être devrais je rajouter une pièce de 2 ou 3 cm de large…

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  3. Pour moi, tissu à carreaux. C’est beau, mais quand il faut raccorder les carreaux, en horizontal et en vertical, on regrette de ne pas avoir choisi autre chose comme tissu. Donc, j’ai essayé, j’ai fait ce que j’ai pu, mais techniquement impossible de tout raccorder. Tant pis. Pour moi, pas de fourrure, mais un velours noir que j’ai en stock. Pas mal, à condition de bien l’entoiler. Et voilà, j’en suis au col. Et le problème de la longueur de buste à trancher : j’ajoute une valeur de ceinture, je n’ajoute pas….. A revoir.
    En tous cas, j’éprouve un grand plaisir à coudre cette veste. Un peu difficile sans trop, et surtout très motivante.

    Aimé par 1 personne

    1. J’ai hâte de voir ce que ça donne ! Comme toi, je l’ai trouvé suffisamment difficile pour être motivée, mais assez accessible pour pas se se dégoûter. Dis donc c’est moi ou tu as été super rapide pour la faire ?!! Tu as tout fait en 1 weekend ?

      J'aime

      1. Oh là non, je suis loin d’avoir fini !!! J’ai commencé lundi dernier, à raison de 2h par soirée. Plus samedi, l’après-midi, c’est là où j’ai assemblé mes poches. Par contre, dimanche, je n’ai rien fait, il faisait trop beau, on est sortis. Hier, j’ai décalqué mes pièces de col et coupé et entoilé mon tissu. Ce soir, je voudrais faire l’assemblage du col. Petit à petit, tranquille…. Je n’ai pas de date butoir, il faut que la couture reste un plaisir.

        Aimé par 1 personne

  4. à chaque fois que je te vois avec ce manteau, je t’imagine avec des patins et une petite toque à bord de fourrure pour aller sur ta petite tête… peut être te reste t’il encore assez de tissu pour faire un total look patineuse russe, tu sais comme dans hansel et gretel ?

    Aimé par 1 personne

  5. Je suis admirative ,elle est tout simplement sublime ,un travail de pro ,des explications qui seront très utiles ,merci de les partager et toutes mes félicitations.
    Mireille

    Aimé par 1 personne

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